• Le bon géant qui aimait les fleurs... 1....

    Article programmé 

    posté pour votre plaisir en mars peut être ceci sera décalé avec 

    le regard que vous posez sur mon blog ce jour 

    Ne vous inquiétez pas j'ai quelques idées donc je fais quelques articles 

    pour les jours suivants en espérant revenir avant ..... 

    Gros bisous mes amies et amis 

    Ici (l'image)    Ici (le blog) 

     

     

    C'était, il y  a bien longtemps, dans le massif des Monts d'Auvergne, là-haut, tout là-haut, près des nuages, là où la montagne touche presque le ciel.

     

    Sur ces monts sauvages, le vent printanier garde longtemps, la fraîcheur vive de ses longues glissades sur les pans de neige tapis dans les creux. 

    Celui qui se promène au pied des éboulis rocheux, plus haut, bien plus haut que les pâturages d'estive, celui-là sent sur ses joues le morsure limpide de ce souffle piquant mais léger, si léger... Les cheveux ébouriffés, le nez rouge, le promeneur plein de joyeuse excitation avance à grands pas dans l'herbe courte, toujours parcourue d'un frisson furtif, d'un doux friselis d'argent : la caresse du vent des sommets. 

    Enivré par l'air pur, étourdi de soleil, ce promeneur n'aperçoit jamais, plus haut, bien plus hauts que les éboulis, une large fente dans la pierre grise. Ce passage, c'est l'entrée d'une grotte, immense, profonde, secrète. 

     

    Là, était autrefois, il y a très longtemps, le logis de Gentigigan, le bon géant. 

    De crainte de les effrayer, il ne se montrait jamais aux hommes. Les visiteurs étaient rares, pourtant il arrivait parfois à des bergers de s'approcher des sommets montagneux. Mais il ne venaient pas jusqu'aux éboulis, ils les jugeaient trop dangereux. 

     

    Plus bas, bien plus bas, leurs troupeaux broutaient l'herbe fraîche, et la musique de leurs sonnailles se mêlait à celle du vent entre les rochers. Gentigigan restait blotti dans sa grotte jusqu'au départ de l'homme qui, d'ailleurs, ne s'attardait jamais longtemps dans cet endroit désert. Alors le géant s'avançait parmi les blocs et les rochers qui roulaient sous ses pas; il atteignait bientôt la pente herbeuse et là il s'arrêtait. Il aurait bien aimé boire l'eau des sources, minces filets brillants entre les brins de verdure. Mais il ne bougeait pas. Ses pieds immenses au ras de l'herbe, il soupirait, et ses soupirs étaient si forts qu'on aurait cru le souffle de la tempête en hiver. 

     

    A présent, il faut le dire : ce géant était malheureux. Il n'avait qu'un désir impossible à réaliser : respirer le parfum des fleurs. 

    Mais pourquoi était-ce impossible, direz vous ? A cause de sa taille bien sûr, plus haute, bien plus haute que celle d'une maison ! 

     

    Il aimait les fleurs, mais ne pouvait pas se pencher jusqu'à elles. Mais, songez-vous, il aurait pu s'allonger dans l'herbe. Oui, mais ce faisant, il aurait sous son corps immense - bien plus grand, bien plus grand qu'un arbre abattu - écrasé des milliers de plantes? Alors il se contentait de contempler les fleurs en se penchant le plus possible vers le sol. Toutes étaient belles : les campanules et les gentianes, les pensées sauvages et les œillets, les primevères et les jacinthes, les boutons d'or et les pois de senteur, toutes , les jaunes, les blanches, les bleues, les rouges, les mauves, les roses, toutes il les admirait, toutes il les aimait. 

    Images trouvées sur Google 

    ...1.....

    La suite demain bisous à vous toutes et tous Mado 

    Je viens de terminer le récit si vous désirez savoir la suite il y a 4 articles qui paraîtront dans les jours suivants amitié mes amies et amis et si vous n'aimez pas ça n'es pas grave moi j'ai aimé c'est déjà le principal ........

     

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