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    Fin d'été au Parc chez mon amie Annémeraude sur Youtube

     

     

    Annemeraude

     

     

    Fin d'été au Parc chez mon amie Annémeraude sur Youtube

     

     

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    A l'aube de nos vies

     

     

    Un jour de plus

    un nouveau cadeau de la Vie

    Pour profiter de cette jolie journée 

    Gros bisous à vous toutes et tous 

    Amitié Mado


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    A l'aube de nos vies

    Je peux dire à quelqu’un que j’aime :

     

    « Je t’aime, je t’estime, je te respecte

    et j’ai confiance en toi.

    Tu as en toi ou tu peux développer la force de devenir

    tout ce qu’il t’est possible de devenir,

    à condition que je ne me mette pas

     en travers de ton chemin.

    Je t’aime, tant que je peux te laisser la liberté

    de marcher à côté de moi,

    dans la joie et dans la tristesse.

    Je partagerai tes larmes,

     mais je ne te demanderai pas de ne pas pleurer.

     

     

    Je répondrai, si tu as besoin de moi,

     je prendrai soin de toi,

    je te réconforterai ;

    mais je ne te soutiendrai pas quand tu pourras marcher

    tout seul. Je serai prête à être à tes côtés dans la peine

     et la solitude, mais je ne les éloignerai pas de toi.

     

     

    Je m’efforcerai d’écouter ce que tu veux dire,

    avec tes paroles à toi,

    mais je ne serai pas toujours d’accord avec toi.

    Parfois, je serai en colère, et quand je le serai,

    J’essaierai de te le dire franchement,

    de façon à ne pas avoir besoin d’être irritée

    de nos différences, ni de me brouiller avec toi.

    Je ne peux pas être toujours avec toi ou écouter

    ce que tu dis, parce qu’il y a des moments où

    je dois m’écouter moi-même, prendre soin de moi.

    Quand cela arrivera,

    je serai aussi sincère avec toi que je pourrai l’être. »

     

     

    J’apprends à dire cela à ceux que j’aime

     et qui sont importants pour moi –

    que ce soit avec des mots ou par ma façon d’être

    avec les autres et moi-même –

     

    Voilà ce que j’appelle aimer la main ouverte.

    Je ne peux empêcher de mettre mes mains

    dans le cocon…mais j’y arrive mieux,

    beaucoup mieux depuis que je me respecte aussi.

     

    Texte extrait de « Aimer la main ouverte » de Ruth SANFORD

     

    co-créatrice de la Fondation FINDHORN en Écosse (avec Eileen CADDY).

     

     


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    C'est étrange je suis devenue ton ange....

     

    A l'aube de nos vies

    C'est étrange je suis devenue ton ange.... 

    Ecoute plus souvent

    Les choses que les êtres,

    La voix du feu s'entend

    Entends la voix de l'eau

    Ecoute dans le vent

    Le buisson en sanglot :

    C'est le souffle des ancêtres.

    Ceux qui sont morts ne sont jamais partis

    Ils sont dans l'ombre qui s'éclaire

    Et dans l'ombre qui s'épaissit,

    Les morts ne sont pas sous la terre

    Ils sont dans l'arbre qui frémit,

    Ils sont dans le bois qui gémit,

    Ils sont dans l'eau qui coule,

    Ils sont dans l'eau qui dort,

    Ils sont dans la case, ils sont dans la foule

    Les morts ne sont pas morts.

    Ceux qui sont morts ne sont jamais partis,

    Ils sont dans le sein de la femme,

    Ils sont dans l'enfant qui vagit,

    Et dans le tison qui s'enflamme,

    Les morts ne sont jamais sous terre,

    Ils sont dans le feu qui s'éteint,

    Ils sont dans le rocher qui geint,

    Ils sont dans les herbes qui pleurent,

    Ils sont dans la forêt, ils sont dans la demeure,

    Les morts ne sont pas morts.

    Ecoute plus souvent

    Les choses que les êtres,

    La voix du feu s'entend

    Entends la voix de l'eau

    Ecoute dans le vent

    Le buisson en sanglot :

    C'est le souffle des ancêtres.

    Le souffle des ancêtres morts

    Qui ne sont pas partis,

    Qui ne sont pas sous terre,

    Qui ne sont pas morts

    Ecoute plus souvent

    Les choses que les êtres,

    La voix du feu s'entend

    Entends la voix de l'eau

    Ecoute dans le vent

    Le buisson en sanglot :

    C'est le souffle des ancêtres

    Il redit chaque jour le pacte

    Le grand pacte qui lie,

    Qui lie à la loi notre sort;

    Aux actes des souffles plus forts,

    Le sort de nos morts qui ne sont pas morts;

    Le lord pacte qui nous lie aux acte

    Des souffles qui se meuvent.

    Dans le lit et sur les rives du fleuve,

    Dans plusieurs souffles qui se meuvent

    Dans le rocher qui geint et dans l'herbe qui pleure

    Des souffles qui demeurent

    Dans l'ombre qui s'éclaire on s'épaissit,

    Dans l'arbre qui frémit, dans le bois qui gémit,

    Et dans l'eau qui coule et dans l'eau qui dort,

    Des souffles plus forts, qui ont pris

    Le souffle des morts qui ne sont pas morts,

    Des morts qui ne sont pas partis,

    Des morts qui ne sont plus sous terre.

    Ecoute plus souvent

     

    Les choses que les êtres.

    Source : Birago Diop ...

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